La pensée

Deux, n’est plus merveilleux…

Ses mots résonnent dans sa tête, tel un roulement de tambour.

La hache de guerre est déterrée !

Les armes sont en nos mains !

Il n’y aura pas de trêve. Les rêves n’étant plus.

Désormais il faut calculer

La pension

Le partage de l’enfant,

“Ils m’ont donné la vie et les leçons qui vont avec…mais…eux…

que font-ils ? Ils veulent se séparer. Et moi !!  … Pensent-ils à moi ?…”

Fini les mots doux, ils sont désormais tranchant, ils n’ont plus le même gout.

Car… Deux, n’est plus merveilleux.

D’eux, il n’en restera que des souvenirs, le pire reste à venir.

“Quand ils me l’on annoncé, j’ai pleuré, mon cœur s’est serré si fort, et aussi le soir  dans mon lit je pleure. J’ai peur.

Ou je vais habiter ? Ils ne m’aiment plus ! Peut être que l’autre jour je n’aurai pas du faire de caprice…”

Il faut se dé-partager

Comment a t’on pu s’aimer.

Je te haï.

“A l’école j’avais dit que mes parents étaient séparés, mais c’était pour de faux, pour faire comme tout le monde. Je ne voulais pas que ce soit vrai,  je pleure dans mon lit”

C’est de ta faute.

Moi je croyais que c’était pour la vie…

Mais…

C’est fini.

Et, quand n’y a plus d’entendement, ni la raison, ni la loyauté n’obtiennent raison.

Mireille Visconti

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